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 Martyre de la Nuit [pV Milan]

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Jerield Kaalian
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MessageSujet: Martyre de la Nuit [pV Milan]   Dim 29 Mar - 5:26

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Souvenirs récents





    Huit siècles passés, ou plus précisémment, Huit cent treize années consummées. Ce paysage avait bien changé depuis sa dernière visite, mais la beauté y était toujours présente. D'ailleurs, s'était celle-ci qui faisait de ce lieu, un endroit unique. L'odeur savoureuse du nectar des fleurs venait titiller les orifices de son nez. Une brise de vent solitaire s'en alla se perdre dans sa chevelure sauvage d'ébène, venant taquiner chacune de ses mèches. Assis sur les escaliers des ruines de ce qu'était l'ancienne entrée d'Agésia. Ville oubliée de tous, excepté lorsque l'on voyait ce qu'il en restait de ses propres yeux. Son regard flânait de ça et là, glissant des hautes colonnes de pierres qui l'encerclaient jusqu'au courbes envoûtantes des statues encore debout. Delilah s'était tût depuis la matinée, ce qui l'avantageait bien car il avait bien besoin de silence pour se reposer. La nuit dernière avait été si remuée et violente que le vieux vampire d'âge et non d'esthétique avait encore du mal à s'en remettre. Ses dents d'un blanc scintilleant mordillaient avec rage sa lèvre inférieure ou sa langue, laissant un petit filet de sang couler le long de son menton. Une goutte, une autre et encore une..Le sang qui s'écoulait de ces petites plaies, retombaient dans un doux fracas mou sur les dalles craquelées des escaliers. Jerield passa sa main sur ses lèvres d'un geste machinal, caressant presque avec précaution la plaie qui finissait de cicatriser sur le bout de chair rosée. Ses doigts furent trempées légérement de son propre sang, avant qu'il ne le porte à sa bouche pour en goûter la saveur exquise qui en découlait. Le sang...l'essence même de tout être vivant ou presque. La vitalité nécessaire, voire même gourmandise du vampire. Jerield ne savait pas tellement comment les autres de son espèce fonctionnaient, ou plutôt, il ne savait plus. Voilà des siècles qu'il n'était retourné sur Alispers. Sa dernière visite remontait à quatre siècles, trois jours et deux heures. Il est repartit suite à cela il y a quatre siècles, trois jours et une heure. Qui oublierait l'enfant maudit? Celui dans lequel on avait scellé un démon, un monstre antique? Personne apparemment, en tout cas ceux de sa région.


    *Laaaa LaaaalalalaaaaAA! Alors mon petit Jerield, comment as tu trouvée notre petite nuit dernière? Pétillante d'excitation, j'en suis sûre!*

    Et voilà, l'autre était réveillé et son repos venait de toucher à sa fin. Jerield soupira sans cependant bouger d'un cil. Les mains croisées sur ses genoux, assis sur les escaliers avec le dos légèrement voûté dût au fait qu'il était penché en avant, le vampire continuait à observer les derniers rayons du soleil se faire engloutir par la nuit arrivante. Le coucher du soleil, moment qui le mettait en horreur. Delilah commençait à s'agiter dans son esprit, de quoi rendre nerveux Jerield qui lui demanda de la fermer d'un ton ferme. Tentative qu'il savait vaine..

    *Oh allons, voilà bientôt neuf merveilleux siècles que je suis enfermé en toi et tu crois toujours me faire taire? Mmmm tu m'amuses beaucoup tu sais! Quelle chance d'être tombé sur toi"*

    Ton chargé d'ironie bien entendu. Jerield roula des yeux en se relevant subitement. La nuit était à présent bel et bien là, accompagnée par madame la pleine lune qui baignait la silhouette du vampire dans une pâle lumière blanchâtre. Seul le bruit des petits animaux se faisaient entendre. Des petits yeux vicieux ou innocents qui le regardaient curieusement.

    *Quand même, cette petite salope avait bien criée hier sous la douleur...causée par ta propre main*

    "TU VAS LA FERMER OUII!!!"

    Sa voix résonna si loin et si fort qu'elle fit vibrer le sol, et que pas un seul bruit ne se fit entendre, hormis le bruit des vagues de la mer à quelques pas d'ici. Jerield bouillonait de rage à tel point qu'il cogna violemment l'une des colonnes de son poing. Elle s'écroula aussitôt. Ses deux pupilles écarlates fixèrent le vide. Oui il l'avait tué, Delilah l'y avait obligée. Le vampire se souvenait encore du visage au début terrorisé par la peur, puis déformé en une grimace par la douleur de cette plantureuse jeune femme. Elle était belle avant qu'il ne la défigure. Jerield se souvenait encore de sa longue chevelure d'or, de son regard émeraude envoûtant et de ce petit sourire plaisant qu'elle avait adopté à sa vue. Maintenant elle n'était plus.

    *tu vas la fermer, tu vas la fermer, tu vas la fermer...uhuhuhu, Jeje s'énerve*

    La voix s'évanouit à nouveau dans un mélo de vague pensées. Jerield fixa sa main blessée par la violence du coup. Du sang trempait la chair blâfarde de ses doigts, de sa paume et du dos de la main. Il la laissa retomber mollement le long de sa hanche même si l'odeur énivrante du sang envahissait ses narines. Qu'il le laisse tranquille. Fatigué, Jerield se laissa glisser le long des vestiges de la colonne pour finalemment s'accroupir contre celle-ci, le regard fixé vers la mer lointaine.
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Milan Ezenfield
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MessageSujet: Re: Martyre de la Nuit [pV Milan]   Dim 29 Mar - 6:50

Le soleil se coucha avec pour accompagnement le doux bruissement des vagues. Ce fût l’air salin qui réveilla le vieux vampire, l’odeur était si enivrante qu’il en fallait peu pour avoir ce goût salé sur les lèvres. Revante secoua sa crinière prés du visage de son maître, l’imposant cheval noir était allongé dans le sable et le contemplait de toute son immensité. Milan s’assit prés de lui et épousta de ses cheveux du sable qui s’était logé dans ses manches d’ivoires. Il remonta un peu vers la sortie de la grotte et eut juste le temps d’apercevoir, l’orbe rouge s’enfonçait mollement dans l’eau. Milan siffla le cheval, ce dernier se leva avec effort et sortit le premier de la grotte.

C’était un tout petit endroit enfoncé dans le sable qu’ils avait trouvé après avoir longé la plage toute la nuit. Revante avait soufflé son mécontentement de devoir marcher aussi longtemps, pourtant il n’avait pas Milan sur le dos. Cela faisait déjà quelque mois qu’ils avaient quitté Alisper, Milan avait entendu par un pur hasard une conversation entre deux riverains qui parlaient de ruine. Il s’était alors empressé de préparer une excursion pour s’y rendre et c’était cette fois-ci munit de cartes pour ne pas se perdre. Il avait bien prit soin de voyager prés des villes pour s’assurer d’avoir de quoi se sustenter au moindre moment. Evidement la seule raison de sa venue ici n’était pas que les ruines, il savait que sur les plateaux au dessus des vestiges de la ville d’Agësia se trouvait des parterres de fleurs encore inconnus, l’envie de donner son nom à l’une d’elles le mettait en joie et le rendait nerveux en même temps. Durant sa traversé d’Alisper jusqu'à Stinx Galaxie il avait amassé de nouvelles espèces, celle-ci reposait sur un gros sac dans des bocaux spéciaux afin de conserver intact le pollen, il devait avoir cinq espèce différente dont une d’une toxicité alarmante, sur que celle-ci il ne la commercialisera pas, mais sa beauté était à coupé le souffle il se disait qu’il pourrait très bien la couplé à une autre espèce.
Pour le moment il n’avait pas soif et cela devrait durer encore deux nuits, c’était suffisant pour rester ici tranquillement. Milan retira son haut et son pantalon pour se retrouver complètement nu, il sortis lentement de la grotte sa peau commença à prendre une teinte sombre son visage s’allongea pour prendre la forme d’un bec noir, son corps se couvrit d’un duvet de la même couleur, pour ensuite devenir des plumes. Le corbeau qu’il était, était d’une taille plutôt anormal, bien plus gros et grand qu’un corbeau ordinaire. Milan battit des ailes et s’envola au dessus de la plage sous les yeux fatigués de Revante, le cheval s’écroula dans le sable en attente de son retour. Milan survola la plage jusqu'à ce que l’étalon ne soit plus qu’un petit point noir. Vue de haut Agësia était encore plus beau, même la nuit il pouvait distinguer à la lueur de la lune les dalles des ruines qui scintillait princièrement. Entourait d’une foret chatoyante, on aurait dit que les étoiles se reflétait sur les feuilles des arbres alentours, Milan aperçut une petite fontaine sur le temple, l’eau de celle-ci descendait dans une sorte de bassin-bain, Milan piqua vers lui, il se posa au bord du bassin et jeta un coup d’œil aux alentours, les ruines était lui semblait-il bien vite. Il se retransforma et se glissa dans l’eau avec non sans un petit hoquet de bonheur, le bassin lui arrivait à la taille et l’eau était propre, épurée par les pierres selon lui, il soupira d’aise et barbota comme un gosse. Il du rester là un long moment et même somnoler, car à son réveil la lune était bien haute dans le ciel. Milan plongea la tête dans l’eau pour laver c’est cheveux et en ressortis aussi prestement, sa longue chevelure descendit sur ses fesses et il frissona, il fallait qu’il aille cherche Revante pour avancer un peu plus vers les ruines. Il repris l’apparence d’un corbeau et s’envola un peu plus ne hauteur, le vent fouettait ses plumes et le séchait tout naturellement, il distingua un chemin de pierre qui commençait pas très loin de la grotte ou il avait passer le jour, celui-ci menait jusqu’au portes des ruines c’était bien suffisant, il aperçut les plateaux, mais il lui semblait que ceux-ci ne serait pas accessible avec l’animal. Milan redescendit sur la plage assez vite il se posa en reprenant sa forme initiale et à ce moment là il entendit un cri. Revante courra vers lui, comme si il voulait le protéger de quelque chose. Milan entoura son imposant cou de ses bras.


« Tout doux, sûrement la forêt qui est habité par des bêtes pas commode. Ne t’en fais pas j’ai trouvé un chemin sur on essaiera de ne pas s’en écarter. »

Le cheval poussa un petit grognement de dédain, sans doute. Milan déterra le sac du sable et fouilla dedans pour en sortir un ruban avec lequel il noua ses cheveux. Toujours nu il déposa le sac e les bocaux des plantes par-dessus le dos de Revante, ce dernier ne scilla pas, Milan prit ses vêtements et bottes en main et marcha aux cotés de l’animal jusqu'à ce que ses pieds touche la pierre, là il put se rhabiller sans être gênait par le sable. Il portait une simple chemise blanche aux manches longue qu’il ne se donna pas la peine de fermer et un pantalon en cuir noir sur lequel se trouvait des bottes de la même couleur ajusté de talonnettes. Milan ouvrit la marche sur le chemin de pierre, ses bottes et les sabots de Revante claquaient sur les dalles dans un bruit régulier, la respiration saccadée du cheval s’ajoutait aux rythmes du remous des vagues qui s’éparpillait en éco dans la ville en ruine. Oui ici il semblait bien que le son s’intensifiait. Milan arriva enfin sur un sol plat, l’entrée de la ville donnait sur une immense place entièrement dallée, des pierres craquelées de tout part et des colonnes qui ne tenait plus grand-chose si ce n’est que des lierres éparses qui s’entremêlaient les unes aux autres et couvrait à la place de ce qui avait était plafond. Revante lui passa devant, Milan le suivit quand ses yeux se posèrent sur quelque chose de vraiment magnifique.

« Revante ! »

Milan s’empressa de courir sur ce qui avait attiré son regard, des fleurs d’un mauve pâle virant au bleu clair grimpait parmi des lierres sur une colonne.

« Revante ce sont des Plumbago, moi qui pensait qu’elles avait disparus, ce doit être le climat de cet endroit qui lui est propice. »

Milan avait parlé d’un ton calme presque amoureusement, il se leva content de trouver quelque chose d’intéressant. Il se dirigea d’un pas vigoureux vers Revante et pris un bocal, ce dernier semblait occupé par autres chose, Milan glissa ses yeux dans la même direction que le regard de Revante, ce dernier avec sa tête proche d’un jeune homme adossé contre la colonne, lui soufflant presque au visage. Milan tira Revante en arrière et fronça les sourcils, pour bien vite reprendre un visage des plus neutre.

« Je suis navré, veuillez l’excuser c’est une bête charmante mais un peu curieuse, je prend juste les fleurs et je ne vous dérange pas plus que ça. »

Milan détourna le regard prit le bocal et chercha d’où provenait les tiges dans al terre, il le trouva et déterra de ses mains les racines de la fleurs avec quelques une de celle-ci qu’il mit soigneusement dans le bocal.

« Voilà Revente on y va. »

Mais le cheval était en train de lécher la main du garçon.

« Ah… »
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Jerield Kaalian
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MessageSujet: Re: Martyre de la Nuit [pV Milan]   Lun 30 Mar - 10:25

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Etrange sensation




    Il s'était à nouveau tût. Jerield trouvait cela reposant, si tranquille. Ses yeux mis clos, brilliant de leur éclat habituellement doré, fixèrent les quelques statues craquelées à diverses endroits, jallonant les vieilles dalles brisées. Accoudé à l'un des rondins de pierre de la colonne détruite, Jerield soupira de bien-être, plongé dans un tourbillon de pensées contradictoires. La nuit était belle, mais son esprit était encore tourmentée par les nuits précédentes. La mélancolie imprimée sur son beau visage aux traits délicats l'exprimait nettement. Mais en même temps, l'ensemble de cet endroit lui procurait un doux repos qu'il entreprit de savourer tant que le démon ne réapparaissait pas. Ses deux prunelles écarlates s'arrêtèrent sur de magnifiques Plumbago. Magnifiques fleurs aux délicates pétales mauves. Le vampire esquissa un sourire à leur vue. Ahh décidemment, il ne pourrait se défaire de sa douce passion pour ce domaine. D'ailleurs, cet endroit était jonché de variétés en tout genre chez l'espèce florale. L'amoureux des fleurs y trouverait sans aucun doute son petit bonheur! Lui avai pût en trouver un peu, c'est à dire maintenant. Son esprit fut adoucie à leur vue et doucement, le vampire ferma les paupières, emporté par un brin de sommeil bien mérité. Son visage exprimait en ce moment même l'innocence et l'abandon total. De plus, la brise de vent qui circulait entre les ruines ne faisait que le plonger plus profondément dans son sommeil. Les minutes s'écoulèrent, et rien ne se passa. Du moins, rien ne le réveilla puisqu'il dormait paisiblement jusqu'à ce que...un souffle? Une caresse du vent? Un peu trop chaud pour appartenir à cet élément naturel. De plus, une odeur d'haleine chaude titilla ses narines. Jerield ouvrit subitement les yeux et ne pût réprimander un hoquet de surprise discret lorsqu'il trouva en face de lui une créature! Enfin non, à bien y regarder, il s'agissait simplement d'un cheval. Jerield papillona des paupières et reprit ses esprits. Qu'est-ce cet animal, au passage magnifique, avait à rester planter en face de lui? Une voix humaine parvenant à ses oreilles éveilla sa curiosité et le poussa à tourner doucement la tête vers la source de cette voix gracieuse. Soudainement, le visage de Jerield se durçit lorsqu'il repéra la silhouette svelte de l'homme. Un vampire... Peut-être que la nuit l'empêchait-il de voir clairement à qui il avait affaire, sinon il aurait pris ses jambes à son cou, soit l'aurait injuré et lancé des pierres. Aucune autres alternatives pour quelqu'un qui le connaissait, même de vue. Et le sceau imprimé sur son cou informait les vampires inconnus du démon qu'il détenait en lui.. Oui ça doit être ça...Il ne l'avait pas bien vu. Néanmoins, Jerield répondit à celui-ci.

    "Cela n'est rien, ceuillez en toute tranquilité.." soupira t'il en reposant son regard perdu vers le cheval qui le fixait étrangement. Qu'avait-il à le fixer de la sorte? Le sourcil froncé, il vit la tête de l'animal se pencher vers sa main blessée ou le sang avait déjà commencé à séché. Jerield sourit lorsque le cheval vint lécher son essence même. Drôle de bête... Une sensation chaude parcoura l'entièreté de sa main, avant de se répandre dans son bras pour envahir tout son être. Etait-ce la chaleur même de l'animal qui se répandait en lui? Il n'aurait sût dire. Mais il se sentait si bien...Lui qui ne connaissait que la froideur incessante des regards tournés vers lui ou de l'indifférence. Jerield vint donc caresser affectueusement la tête de la bête de son autre main.

    "Vous possédez une bien belle bête, il serait dommage de la perdre" insouffla t'il en admirant la ou le concerné(e) de son regard de braise. "Si j'ai bien compris, les fleurs vous passionnent donc? Mais les Plumbago ne sont point les seules beautés qui environnent cet endroit Monsieur. Les Doryanthes palmeri par exemple"fit-il en désignant au loin un flot de Doryanthes Palmeri, aussi fabuleuses les unes que les autres de par leur couleur écarlate et chaude. Jerield jugea bon de ne pas se présenter par prudence. Aussitôt son nom connu, et le regard de ce vampire se ferait dès lors méprisant. Il le savait, cela arrivait toujours! Au souvenir de ce genre d'évènements du passé, le vieux vampire même si jeune d'apparence regarda tristement le cheval, un sourire effleurant ses lèvres en contradiction au mélo de sentiment qui flottait dans ses deux prunelles myroitantes.
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Milan Ezenfield
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MessageSujet: Re: Martyre de la Nuit [pV Milan]   Dim 19 Avr - 8:47

Revante semblait de se délecter de la peau du jeune homme et Milan n’osa pas le tirer une nouvelle fois en arrière c’était sir rare que l’animal fasse attention à un autre homme que lui, d’habitude aussi indiffèrent que son maître il avait l’air d’avoir trouvé autre bonne âme à câliner. Milan sentit une légère pointe de jalousie piqué son cœur mais cela ne dura qu’un instant. Le jeune homme, nouveau chouchou de Revante, avait ouvert la bouche pour lui noter la présence d’une autre espèce de fleur tout aussi sublime. Le vampire posa son regard sur les pousses, il avait déjà cette espèce en magasins, mais leurs floraisons prenaient tellement de temps que c’était toujours un plaisir que de les voir fleuris.

Milan se redirigea vers revante et fouilla dans la sacoche qui se tenait sur les flancs du cheval pour en sortir un carnet de croquis.


« Pour sur qu’elle me passionne, il faut bien que je fasse attention à toutes les plantes du mondes pour être le meilleur fleuriste. »

Tout en disant cela il avait tiré une lampe à huile et la posa contre les dalles.

« Vous devez être une personne bien spéciale, pour reconnaître ce genre d’espèce surtout de son nom entier et une personne bien spéciale pour attirer Revante aussi facilement, lui qui est d’habitude si difficile avec les gens. »

Milan alluma la lampe sur son visage, les reflets orangés se mouvaient rapidement sur son teint blafard et lui donna durant un petit moment les couleurs d’un homme et non d’un vampire. Mais la lumière reflétait à présent parfaitement son teint de craie, ses yeux bleues qui viraient presque au blanc, seules ses lèvres était bien rouge, mais sa pâleur renvoyait sa nature vampirique au visage de quiconque pouvait l’observer. Il avait allumé la lampe prés de Revante et de l’autre personne et releva un regard intense, son visage parait d’un sourire confiant, si il avait fait cela c’était bien sur par curiosité pour mieux voir son interlocuteur. Mais aussi pour se montrer lui, il n’aimait pas l’idée qu’on ne puisse pas voir la personne à qui l’on parle.

Milan observa le jeune homme sans se cacher de tant d’intérêt, ce dernier avait l’air encore plus jeune que lui, il avait de somptueux yeux rouges, un regard de braise se mariant avec ses cheveux noir à merveilles, Milan cessa de sourire un instant. Il était beau, mais une beauté comme celle que les hommes incarne au fil des années, une beauté enfantine presque à plaindre, il n’arrivait pas à exprimer les émotion qui le submergeait en le regardant, il avait l’impression que celui qui se tenait devant lui faisait tout pour se montrer affliger par le destin. Mais ce n’était pas du genre de Milan de poser des questions.


« Oh mais je manque à tout mes devoirs, je ne me suis pas présenté. »

Milan se releva la lampe dans l’une de ses mains et le carnet de croquis dans l’autre.

« Je me nomme Milan Ezenfield et je suis fleuriste mais ça je vous l’ai déjà dit. Si cela ne vous dérange pas j’aimerais rester un petit moment ici pour croquer la Doryanthe il est si rare de la voir fleuris. »

Milan se posa en face de cette dernière et commença à la dessiner.

« La mienne elle-même n’a pas encore fleuris, d’habitude je suis du genre à sauté sur l’occasion je l’aurais bien prise avec moi si ce n’était pas si rare d’en trouver. »


Milan se tourna vers le jeune homme.


« Excusez moi si je parle trop, je dois être d’humeur vraiment joyeuse. »

Milan s’interrompit, oui ce n’était vraiment pas son genre de parler autant, mais il était dans un tel état d’euphorie qu’il aurait pu parler fleurs encore longtemps, surtout que le garçons l’avait mit sur cette voix. Mais il fallait le comprendre, les personnes qui achetaient des fleurs ne les achetaient plus par envie mais par nécessité, pour un mariage ou pour un enterrement ou autre festivité du genre et tout cela laissez libre choix au fleuristes, sans se poser de question quant à la signification de la fleurs. Quand un client venait lui demander des roses pour offrir, il ne précisait jamais quel genre de rose, ça aurait pu être des jaunes pour signifier une infidélité, mais presque plus personne n’y portait attention et cela l’attristait vraiment.

« Cela faisait longtemps que je n’avais pas entendue quelqu’un d’autre que moi prononçait le nom d’une fleur en entier. »

Milan sentit son cœur se serrait en prononçant cette phrase, lui un si grand amoureux de la nature, souffrait de voir que plus personne ne portait attention à elle et le ton sur lequel il avait prononcé cette dernière phrase reflétait toute sa souffrance, il se mordit la lèvre si fort qu’il sentit une légère goûte de sang piquait sa langue, il lécha ses lèvres et sentit bientôt le souffle chaud de Revante contre sa nuque, ce qui le réconforta un peu. Puis il se tourna vers le jeune homme.

« Savez vous si il y’ a un accès assez grand pour aller au plateau avec un cheval ? Que je ne vous embête plus avec mes histoires.»

Milan l’avait assuré d’un ton amusé, mais ça le gênait d’être aussi dèrangeant.
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